L’aluminium présente plusieurs atouts dont la légèreté, une excellente conductivité thermique et une très bonne résistance à la corrosion atmosphérique.
L’aluminium est donc très bien placé
pour
ses performances thermiques et
son coût par rapport au
cuivre et au titane. C’est la raison pour laquelle
tous les échangeurs dans l’automobile et dans les véhicules industriels sont maintenant en alliage d’aluminium.
On sait faire
des échangeurs en aluminium aussi bien à plaques que tubulaires, assemblés mécaniquement ou brasés de petite et de très grande dimension (comme ceux des unités de liquéfaction de gaz naturel).
La plupart des
chaudières à gaz à condensation sont équipées de foyers et/ou de condenseurs e
n alliage d’aluminium. Cela est vrai depuis 30 ans pour les premiers modèles sortis à la fin des années 1970.
Mais, l’aluminium est donc appelé à connaitre d’importants développements dans le domaine
des énergies renouvelables où sont utilisés des échangeurs liquide/liquide, liquide/air (ou gaz spécifique), etc.
On peut citer le solaire thermique, l’énergie thermique des mers (OTEC), les pompes à chaleur, les systèmes à changement de phase, etc.
J’ai accumulé
une expérience de ces applications que j’ai suivies depuis leur début.